Témoignage de Laetitia Cuignet, promotion 2017, recrutée au ministère de l'Economie et des Finances

«  Après une licence de Droit et de Science Politique à l’Université de Nice Sophia Antipolis, j’ai intégré Paris Dauphine en M1 APRS, où je me suis alors naturellement orientée vers le M2 PPO. 

Après une année intense et passionnante de M2, j’effectue un stage à l’institut d’études GfK ISL, au sein du département Grandes Enquêtes. Cette expérience très opérationnelle des enquêtes publiques m’a permis de découvrir cet univers et de développer mes compétences en traitement des données.

A partir de septembre j’intègre un poste de Responsable de Suivi de l’étude EVE (enquête sur les Visiteurs venus de l'Etranger) à la Direction générale des Entreprises au Ministère de l’Economie et des Finances. Je suis très satisfaite de ce poste qui, au-delà du développement de mes compétences de suivi d’études, va me permettre d’aborder les domaines de la méthodologie et de la communication politique.

Le grand intérêt du M2 PPO (au-delà de l’ambiance très agréable de la classe) est dans mon cas l’équilibre dans le cursus entre les méthodes qualitatives et quantitatives. Dans un univers qui relève officiellement du quantitatif, j’ai pu ressentir l’avantage d’avoir cette double perspective, et ce recul conceptuel et méthodologique. »

Témoignage de Constance Cheynel, promotion 2015, doctorante en science politique à l'IRISSO


Après un M2 recherche à l’EHESS, le M2 PPO m'a permis d'approfondir mes connaissances sur les politiques publiques et leur mise en œuvre, tout en me professionnalisant dans le domaine de la recherche. Les cours m'ont permis d'acquérir des savoirs indispensables pour les instituts et les observatoires de recherche tels que l'évaluation des politiques publiques et la maîtrise de différents logiciels statistiques. Surtout, les enseignements invitent à développer une réflexivité sur notre travail de recherche, indispensable dans toute démarche de recherche action. Ainsi, lors de mon stage en tant qu'assistante chargée d'études à l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (Injep), j'ai réussi à composer entre les exigences de l'enquête et les contraintes relatives à la demande du « commanditaire ».

Le Master 2 PPO m'a donné l'opportunité de découvrir de nouveaux horizons dans la recherche, l'évaluation et l'expertise. Sans tourner définitivement le dos à la recherche action, j'ai souhaité me lancer dans l'aventure du doctorat à Dauphine ; aventure pour laquelle j'ai eu la chance d'être encouragée et soutenue par l'équipe professorale.

Témoignage d'Abigail Vacher, promotion 2015, chargée d'étude à l'Institut CSA


Après une double licence en histoire et en science politique à Paris I et le M1 APRS, je souhaitais approfondir mes connaissances en sociologie et en science politique. Suite un premier stage dans un institut d’étude, je recherchais aussi une formation pouvant m’orienter vers la professionnalisation dans le domaine des études et des enquêtes. Le M2 PPO a totalement répondu à mes attentes. Il associe l’apprentissage de savoirs théoriques et méthodologiques en sociologie et science politique, la délivrance d’acquis solides sur les politiques sectorielles et l’analyse de l’action publique et de l’opinion. Les matières m’ont passionnée. J’ai également beaucoup apprécié la combinaison des voies professionnelles et de recherche, qui me semble tout à fait conforme aux exigences du monde professionnel, quel que soit le métier exercé.

J’ai, pour ma part, effectué mon stage de fin d’étude au sein d’une cellule qui réalisait des enquêtes qualitatives et quantitatives pour évaluer les services au sein de la Mairie de Paris. J’ai pu mettre à profit les connaissances de terrain, rédactionnelles et en évaluation dispensées par le Master. A l’issue de ces six mois de stage, j’ai été recrutée par l’institut de sondage CSA en tant que chargée d’études Junior. La richesse du Master 2 PPO me permet donc d’explorer des secteurs très différents et comporte de nombreux débouchés !

Témoignage de Matthias Thibeaud, doctorant en sociologie à l'INED


Hésitant entre la voie « pro » et la voie « recherche », j’ai opté pour une sorte de compromis en effectuant un stage auprès de l’INED, tout en réalisant en parallèle un mémoire de recherche sur la base de l’enquête pour laquelle l’institut m’avait recruté. Au préalable, le premier semestre de cours à Dauphine m’a permis de consolider un ensemble de savoirs et savoir-faire : lecture et synthèse d’articles, travail en groupes, initiation aux logiciels de stat, anglais des sciences sociales, etc. L’effectif relativement réduit du master permet d’avoir un contact assez facile avec les enseignants qui m’ont aidé à préciser mon projet d’orientation. La sollicitation d’anciens du master a également été bénéfique, l’idée de postuler à l’INED m’ayant été donnée par l’un d’eux.

Le deuxième semestre a été dense puisque j’ai dû jongler entre ma mission de stage, mon mémoire de recherche et mon projet de candidature à un doctorat. En ce qui concerne ce dernier, le choix du directeur de thèse, du sujet ainsi que la recherche de financements doivent être envisagés assez rapidement. Pour ma part, j’ai candidaté à un financement doctoral auprès de l’IRISSO (Dauphine) et de l’INED, et ce dernier a accepté mon projet.